Véritable trait d'union entre l'enseignement initial et les formations et pratiques aéronautiques, il représente, pour l'enseignant, une aide pédagogique efficace car sa préparation fait appel à des notionsde mathématiques, de physique, de technologie, de météorologie, de cartographie et de navigation, d'histoire des hommes et des techniques qui sont liées étroitement à l'objet volant.

La préparation au B.I.A. remporte un succès croissant (en particulier dans les secteurs défavorisés) tant par ses propriétés pédagogiques que par les débouchés qu'elle ouvre. Les jeunes ayant embrassé, à la suite de cette initiation, une carrière aéronautique (techniciens ou navigants) ou bien opté pour une spécialité sportive, ne sont plus exception.

Durant l'année scolaire 2003-2004, ce sont 416 élèves recensés en formation dans 28 établissements scolaires de l'académie : 349 se présentent à l'examen en mai avec un taux de réussite de 78%. D'autres établissements utilisent une partie de son programme comme référence dans le cadre d'études plus spécifiques, culturelles ou expérimentales.

BIA 2011

BIA 2011

Dans tous les cas, si l'examen porte sur des acquis théoriques, la préparation est toujours associée à des activités pratiques :
    * initiation en vol permettant une mise en situation de l'élève, initiation à la notion de sécurité et de méthode. Cette pratique est adoptée par l'ensemble des établissements dans le cadre de conventions signées avec des aéro-clubs de vol moteur (avion) ou de vol à voile (planeurs)
    * diverses activités expérimentales

Les sujets d'examen sont communs à toutes les académies. Les résultats sont de 80% d'admis en moyenne.

Entre l'effectif recensé en formation et l'effectif inscrit à l'examen, on dénombre un déficit de 15 à 25% suivant les années ; il s'agit d'abandons ou de non inscriptions dues à d'autres événements de cette période généralement chargée : examens ou concours prévus durant la même période ou le même jour, de voyages d'une semaine dans le cadre d'un projet d'établissement...